Lettre à l'être imaginaire : à tous les trolls du cul.

[Lettre à l'être imaginaire : à tous les trolls du cul.*]

Si tu savais comme je pense à toi qui me fait chier toute l'année depuis des années... petit troll ou lobbyste hors sol des cabinets des pesticides, des ogm, qui t'étouffe de fric toxique pour le fric et les toxiques, depuis ton arrondissement et ton bureau, tout de gris revêtu jusque dans tes écrits. Qui manipule et échafaude des stratégies mécaniques de la haine toxique pour rameuter les benêts comme des mouches à merde sur un ruban de glue.

Avec un peu de chance pour toi, t'auras ta laisse débridée en Août pour venir nous faire chier encore à polluer les plages et l'Océan, où en secret, depuis ton ail faune, ou ton super ordinateur logiciel, tu t'octroies le droit de déverser ta pollution numérique sur ma, nos vies pour pouvoir te payer le luxe pourtant gratuit que t'as vu dans ton métaverse numérique ou les pages d'agences de voyage que tu n'es capable de faire qu'en payant d'argent sale et d'artifices.

Ton digital way of life. Ton data, ta mafia, mes chakras : chacun son dada.

Ces quelques minutes de bonheur simple que tu es incapable de mesurer à sa valeur et de t'offrir en un clic déclic. Celle de la gratuité. Et pour te payer ça, tu pollues et tu pues du clavier dans ton sombre bouge high tech, où t'as l'impression d'être important en faisant ton cirque hystérique entre névrosés des intérêts RP.

Si tu savais l'odeur des foins coupés, les forêts de parfums de pins traversés, les dunes au soleil déclinant, sur les senteurs d'azur et de gemme aigue-marine... Si tu savais les poussières des batteuses, quelques rires d'enfants, les odeurs de merguez et grillades...

Si tu savais, les moules que je vais me manger, offertes par des paysans qui ont un super resto en bord du majestueux estuaire de la Gironde... si tu savais comme t'es moche et minable en comparaison avec la puissance du vivant et de la gentillesse de nos liens entre terre et mer.

Le petit minable, ou la petite pétasse n'éteindra et n'atteindra jamais le bonheur de vivre simplement, auprès des éléments et des vrais gens.

Etre ou Avoir ? T'as choisi ta fréquence énergétique : matérielle.

Elle est basse. Comme tes oeuvres.

Tu n'atteindras jamais la beauté de Dame Nature qui me remplit. La technologie ne peut rien contre la créativité et l'intelligence réelle.

L'eau, bien commun, me caresse les pieds. Bouillonne, chante.

La lumière dessine l'ombre.

C'est le soleil, ...que j'ai dans le dos, et qui m'habite à Bit'eau !

Et ouais, moi aussi je sais écrire comme un trou du cul que tu excites avec tes putrides méthodes perverses... et ce serait moi la vulgaire.... ah ah ah ah !

Cependant, je ne peux m'empêcher de me mettre à la place par compassion de pauvres types ou nénettes d'une vulgaire arrogance libérale bien emballée, alors que même pas foutus d'être libres y compris dans leurs têtes, et ce, gratuitement.

Tu vois.... c'est dans ces moments là que j'arrive même à te plaindre. Vous plaindre.

Obligés de pondre et faire de la merde dans les réseaux sur les autres pour "vivre" et "exister" mais surtout pour cumuler du fric qui ne t'apportera JAMAIS ce que des gens comme nous vivons, ressentons, sans en avoir, à dominer, posséder. Nous créons. Vous crachez. Remarque, c'est bien de cracher, ça retire les glaires des petits soldats morts en toi. D'ailleurs, soit dit en passant, si tu t'identifies à ce que j'écris, sache qu'un bon proverbe paysan de mémé m'a été transmis : "qui est morveux se mouche"

Ton pognon (sale en plus) il ne te paie que ta chimère, moi , les OGM, ce n'est pas mon truc. Or'gasmes Génétiquement Manipulés.

Je ne sais pas comment tu fais pour jouir du mal que tu répands sans avoir un peu honte quand tu regardes tes gosses, si tu en as... ( oui t'en as, tu en as même fais des winners actionnaires ! )...

quand t'arrives à dormir ( dans ton appart qui vibre à chaque passage de métro en sous sol et dans l'odeur de bagnole) .

Si t'arrives à dormir. Certainement avec deux cames ou anxiolytiques que tes dieux de la chimie ont mis sur ta route, afin de faire de toi une méduse se prétendant être connectée, et au sommet ... mais de quoi ? Du lisier numérique ?

Regarde-toi. Regardez-vous, la meute hurlante. Vous n'êtes même pas ce grain de sable brillant entre soleil et eau.

Le phare éclaire dans la nuit. Et des phares, j'en ai pleins mon Être.

Léo Ferré t'emmerde,

Manu(bri) n'est pas loin derrière, et moi aussi.

Ouais.... moi aussi je t'emmerde et ce soir c'est poésie.

(*) invention "troll du cul", plus technique que simples "trous du cul", qui, il faut bien l'avouer, celui-là est utile et naturel.

Stéphanie.

Texte et photos

©latelierdesmuses.com

 

 

 

Peut être une image de 1 personne, nature et plage

"Le touareg de la Coubre"

 

Peut être une image de plein air

"La f'âme phare d'eau"

Peut être un gros plan de étendue d’eau et nature

"L'océan à mes pieds"

Aucune description de photo disponible.

"Le pied de la f'âme d'eau"

 

Aucune description de photo disponible.

"Sahara mouillé vu de google earth"

Peut être un gros plan de nature

"L'écume du jour"

Peut être une image de étendue d’eau

"Phare de la Vénus courbe"

 

Merci Léo...

 

 



15/06/2022
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